dimanche 28 décembre 2014

FIDELIO, L'ODYSSÉE D'ALICE: LE COEUR QUI TANGUE







Alice a le cœur qui tangue. 
Entre un amour laissé à terre 
et un autre qu'elle retrouve sur un bateau de jeunesse. 

Fidelio, c'est l'opéra 

qui a inspiré à Kubrick 
le mot de passe 
permettant au héros de Eyes Wide Shut 
de goûter au fruit défendu.




La fidélité est aussi 
au centre 
du film de Lucie Borleteau. 

Entre passion de jeunesse 
et amour de raison, 
pour qui Alice va-t-elle chavirer ?

En filigrane, les mots d'un disparu, 
qui hante la cabine d'Alice 
de ses questionnements.

La réalisation est simple et douce, 
comme cette actrice au visage de Madone.




Le montage ressemble 
à une série de photographies d'un navire
que l'on aurait prises amoureusement 

Un film sincère, 
aux petits défauts qui le rendent touchant.
Et tant pis si cela ressemble plus 
à une vision fantasmée de la marine 
qu'à ce qui s'y passe vraiment. 
Tant pis si cette histoire d'océan 
se termine en queue de poisson.

            Fidelio
                  c'est la mer agitée des cœurs, 
jusqu'à trouver le calme des lendemains de tempête. 

Reste la révélation d'Ariane Labed, 

sa beauté triomphante et nature, 
sa jeunesse brillante et son corps qui exulte, 
près d'un homme quand elle pense à un autre, 
ou seule dans sa cabine, 
hantée par ses amours perdues.




D'accord, pas d'accord avec l'article ? Postez un commentaire !



Ça peut vous plaire:



       

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire